Poèmes

Nous proposons ici le texte de quelques poèmes de Marceline Desbordes-Valmore, à relire ou à découvrir, souvent en écho à d’autres rubriques.

Fileuse
Chansonnette, 1844

Publiée en 1844 sous le titre de Chansonnette, cette pièce de vers n’a pas été reprise en recueil. Giacomo Cavallucci l’a reproduite dans sa Bibliographie critique de Marceline Desbordes-Valmore d’après des documents inédits sous le titre de « Fileuse », conservé par Marc Bertrand dans l’édition de l’Œuvre poétique qu’il a publiée en 2007. Elle … Continuer la lecture de Fileuse
Chansonnette, 1844

L’ouvrier français
[Écrit en 1848]

Inspiré à Marceline Desbordes-Valmore par la Révolution de 1848, ce poème n’a pas été publié de son vivant. Le texte L’ouvrier français à ma fille1 Après un tremblement de terre, Qui renversa tout ici-bas, Étonné du choc salutaire, Le globe ne respirait pas ; Mais la justice, au milieu du silence, Pour relever tous les … Continuer la lecture de L’ouvrier français
[Écrit en 1848]

Un Christ
Au salon de 1847

Ce poème n’a pas paru du vivant de Marceline Desbordes-Valmore. C’est Bernard Gagnebin qui l’a publié pour la première fois dans la revue Lettres, d’après un manuscrit (non autographe) qui se trouve à la Bibliothèque de Genève. On ne connaît pas de manuscrit autographe. Nous donnons (sans variantes) le texte tel qu’établi par Marc Bertrand … Continuer la lecture de Un Christ
Au salon de 1847

Les Roses de Saadi

Ce poème, un des plus célèbres de Marceline Desbordes-Valmore a paru pour la première fois dans la section « Amour » des Poésies inédites de 1860. On n’en possède pas d’état manuscrit. Il doit sans doute sa célébrité à sa brièveté, à une composition très savante sous son apparente simplicité, et à des images dans lesquelles on … Continuer la lecture de Les Roses de Saadi

Une lettre de femme

Ce poème ouvre le recueil des Poésies inédites paru en 1860, un an après la mort de Marceline Desbordes-Valmore, chez Jules Fick, à Genève, publié par Gustave Revilliod. En tête de la première section, « Amour », il inscrit l’écriture poétique à la fois dans la continuité d’un geste féminin autorisé (écrire à l’être aimé), et dans … Continuer la lecture de Une lettre de femme