{"id":712,"date":"2017-07-13T14:33:30","date_gmt":"2017-07-13T12:33:30","guid":{"rendered":"http:\/\/www.societedesetudesmarcelinedesbordesvalmore.fr\/?p=712"},"modified":"2026-04-28T09:48:34","modified_gmt":"2026-04-28T07:48:34","slug":"appel-a-contribution","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.societedesetudesmarcelinedesbordesvalmore.fr\/?p=712","title":{"rendered":"Sommaire du num\u00e9ro en cours"},"content":{"rendered":"<p align=\"CENTER\"><em>J\u2019\u00e9cris pourtant n\u00b0 6, 2025<br \/>\n\u00ab Marceline Desbordes-Valmore traductrice et traduite \u00bb<\/em><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.societedesetudesmarcelinedesbordesvalmore.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/CahiersMDV-06.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-2040 alignright\" src=\"https:\/\/www.societedesetudesmarcelinedesbordesvalmore.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/10\/CahiersMDV-06.jpg\" alt=\"Couverture du num\u00e9ro 6 de J'\u00e9cris pourtant, Cahiers de la Soci\u00e9t\u00e9 des \u00e9tudes Marceline Desbordes-Valmore\" width=\"246\" height=\"372\"><\/a><a href=\"https:\/\/www.helloasso.com\/associations\/societe-des-etudes-marceline-desbordes-valmore\/boutiques\/j-ecris-pourtant-cahiers-marceline-desbordes-valmore\">Commander en ligne au prix de 25 \u20ac<\/a><\/p>\n<p><strong>\u00c9ditorial<\/strong> (p. 9-13)<br \/>\nChristine Plant\u00e9<\/p>\n<p><b>\u00c9crits de Marceline Desbordes-Valmore<\/b><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Les diff\u00e9rentes versions fran\u00e7aises par Marceline Desbordes-Valmore du po\u00e8me espagnol \u00ab Al sue\u00f1o \u00bb de Lupercio Leonardo de Argensola<\/strong>&nbsp;(p. 17-26)<br \/>\npr\u00e9sent\u00e9es par Val\u00e8ria Gaillard Francesch<br \/>\nL\u2019\u00e9tude analyse les versions fran\u00e7aises, manuscrites et imprim\u00e9es, par Desbordes-Valmore du sonnet \u00ab Al sue\u00f1o \u00bb de Lupercio Leonardo de Argensola. Elle montre comment loin d\u2019une traduction litt\u00e9rale, l\u2019imitation par Desbordes-Valmore reprend quelques topos baroques tout en empreignant ses vers d\u2019\u00e9l\u00e9ments propres \u00e0 l\u2019univers romantique, sur une tonalit\u00e9 plus sombre et dramatique.<\/p>\n<ul>\n<li>\u00c0 propos de la traduction d\u2019\u00ab Al sue\u00f1o \u00bb par Marceline Desbordes- Valmore. Questions et hypoth\u00e8ses (p. 28-29)<br \/>\nA. B., Ph. G. et Ch. P.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>\u00ab D\u00e9part sans retour \u00bb, po\u00e8me ukrainien traduit du polonais par Marceline Desbordes-Valmore, ou par Ondine Valmore<\/strong>&nbsp;(p. 31-38)<br \/>\npr\u00e9sent\u00e9 par Aleksandra Wojda et Christine Plant\u00e9<br \/>\nJ\u00f3zef Bohdan Zaleski (1802-1886), n\u00e9 pr\u00e8s de Kiev, est un po\u00e8te important de la g\u00e9n\u00e9ration romantique, repr\u00e9sentant de \u00ab l\u2019\u00e9cole ukrainienne \u00bb, engag\u00e9 dans le combat pour l\u2019ind\u00e9pendance de la Pologne, puis exil\u00e9 en France. La traduction de ce po\u00e8me de l\u2019exil, attribu\u00e9e \u00e0 Ondine Valmore par Albert Caplain en 1932, \u00e0 Marceline Desbordes-Valmore par Bernard Gagnebin en 1946, frappe par l\u2019inventivit\u00e9 et la justesse des solutions trouv\u00e9es pour restituer le rythme de l\u2019original, tout en insistant sur des accents patriotiques. L\u2019attribution \u00e0 Ondine, ou \u00e0 une collaboration, para\u00eet plus vraisemblable.<\/li>\n<li><strong>Po\u00e9sie spirite ? \u00ab Dict\u00e9 par l\u2019esprit de Robert Southey \u00bb, traduction in\u00e9dite par Marceline Desbordes-Valmore<\/strong> (p. 39-60)<br \/>\npr\u00e9sent\u00e9e et comment\u00e9e par Christine Plant\u00e9<br \/>\nCette \u00e9bauche de traduction d\u2019un texte anglais tir\u00e9 de publications sur le spiritisme confirme chez Desbordes-Valmore une volont\u00e9 de nier la coupure entre monde des vivants et au-del\u00e0, qu\u2019elle partage avec de nombreux contemporains. Si la pr\u00e9sence du mot \u00ab intermittent \u00bb sugg\u00e8re une parent\u00e9 avec le \u00ab R\u00eave intermittent d\u2019une nuit triste \u00bb, la lecture de cette traduction permet surtout de pr\u00e9ciser la singularit\u00e9 de la po\u00e9tique desbordes-valmorienne. Le mod\u00e8le de la dict\u00e9e, doubl\u00e9 de celui de la traduction, impose une r\u00e9flexion sur l\u2019origine de la parole po\u00e9tique, et sur la po\u00e9sie comme transport.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Dossier th\u00e9matique. Marceline Desbordes-Valmore traductrice et traduite<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Introduction<\/strong>&nbsp;(p. 63-79)<br \/>\nAim\u00e9e Boutin, Catherine Witt<\/li>\n<li><strong>Cartographie des traductions<\/strong>&nbsp;(p. 81-89)<br \/>\nPhilippe Gambette<br \/>\nCet article pr\u00e9sente quelques aspects quantitatifs de la base de donn\u00e9es des traductions de po\u00e8mes de Marceline Desbordes-Valmore d\u00e9velopp\u00e9e pour le site web de la SEMDV. Riche de plus de 1400 entr\u00e9es tir\u00e9es d\u2019anthologies, d\u2019\u00e9ditions bilingues, de partitions et de traductions nativement num\u00e9riques, cette synth\u00e8se apporte un \u00e9clairage sur la diffusion internationale de l\u2019\u0153uvre, ses foyers \u00e9ditoriaux cartographi\u00e9s, ses po\u00e8mes les plus traduits, ainsi que sur la r\u00e9partition par genre et langue des traducteurs. L\u2019\u00e9tude met aussi en lumi\u00e8re les d\u00e9fis m\u00e9thodologiques d\u2019identification des po\u00e8mes traduits.<\/li>\n<li><strong>Marceline Desbordes-Valmore traductrice de Thomas Moore<\/strong> (p. 91-119)<br \/>\nCatherine Witt<br \/>\n<span style=\"font-weight: 400;\">Cet article examine l\u2019int\u00e9r\u00eat de Marceline Desbordes-Valmore pour le po\u00e8te irlandais Thomas Moore, dont la po\u00e9sie lyrique marqua durablement son \u0153uvre entre 1815 et 1843. Apr\u00e8s avoir recens\u00e9&nbsp;les po\u00e8mes de Moore traduits dans ses recueils ou ses carnets, l\u2019\u00e9tude propose une analyse diachronique de sa pratique traductive, articul\u00e9e autour de quatre approches \u00e9troitement li\u00e9es : la technique du timbre, l\u2019imitation, l\u2019emprunt et la traduction. L\u2019\u00e9volution de cette pratique refl\u00e8te \u00e0 la fois le perfectionnement progressif de ses comp\u00e9tences en anglais et son int\u00e9r\u00eat croissant pour la po\u00e9sie de langue anglaise et les d\u00e9bats contemporains sur la traduction.<\/span><\/li>\n<li><strong>Deux \u00e9toiles : Lucretia Davidson et Marceline Desbordes-Valmore<\/strong> (p. 121-139)<br \/>\nAim\u00e9e Boutin<br \/>\nLa mort de Lucretia Davidson ayant retenti des deux c\u00f4t\u00e9s de l\u2019Atlantique, Desbordes-Valmore en prolonge l\u2019\u00e9cho dans un hommage \u00e0 la jeune Am\u00e9ricaine de 17 ans publi\u00e9e dans <em>Les Pleurs<\/em> (1833). Cette \u00e9l\u00e9gie de Desbordes-Valmore d\u00e9di\u00e9e \u00e0 Davidson se distingue par sa mise en valeur du travail de lecture et de traduction que nous pouvons suivre \u00e0 travers les transformations op\u00e9r\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9pigraphe, \u00e0 la note bibliographique, \u00e0 la traduction et \u00e0 la coda au cours de la composition et des pr\u00e9publications, transformations qui mettent en lumi\u00e8re non seulement le pathos mais aussi le m\u00e9tier qu\u2019elles partagent. Cette complicit\u00e9 se pr\u00eate non seulement \u00e0 une po\u00e9tique du deuil, mais peut \u00e9galement s\u2019interpr\u00e9ter sous le signe de la vie.<\/li>\n<li><strong>Coh\u00e9rence, th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 et spontan\u00e9it\u00e9 dans \u00ab&nbsp;Un soufflet&nbsp;\u00bb, traduction libre par Marceline Desbordes-Valmore d\u2019une nouvelle aux circulations multiples<\/strong> (p. 141-161)<br \/>\nLucie Gournay et Philippe Gambette<br \/>\nLa nouvelle \u00ab Un soufflet \u00bb de Marceline Desbordes-Valmore, qui s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e \u00eatre une traduction libre d\u2019une nouvelle de Susanna Moodie, a \u00e9t\u00e9 reprise en recueils et dans la presse, sous plusieurs titres. Nous retra\u00e7ons son parcours \u00e9ditorial, qui encha\u00eene les traductions entre fran\u00e7ais et anglais, et les adaptations pour le th\u00e9\u00e2tre. La fa\u00e7on dont Marceline Desbordes-Valmore a traduit cette nouvelle, o\u00f9 les dialogues dominent sur le r\u00e9cit, apporte un caract\u00e8re th\u00e9\u00e2tral et spontan\u00e9, typique d\u2019interactions r\u00e9alistes entre les personnages. Nous montrons comment cette traduction renforce la coh\u00e9rence de l\u2019histoire qui met en sc\u00e8ne un p\u00e8re ambitieux, une fille \u00e0 marier et un prince d\u00e9guis\u00e9.<\/li>\n<li><strong>Marceline Desbordes-Valmore lectrice de Sa\u2019di<\/strong>&nbsp;(p. 163-177)<br \/>\nJulia Caterina Hartley<br \/>\nCet article suit une cha\u00eene de traduction et de relations intertextuelles, nous menant du po\u00e8te persan du treizi\u00e8me si\u00e8cle Sa\u2019di \u00e0 la po\u00e8te fran\u00e7aise du dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle Marceline Desbordes-Valmore. Le po\u00e8me \u00ab Les roses de Saadi \u00bb (1860) est interpr\u00e9t\u00e9 en dialogue avec les deux extraits du Golest\u0101n de Sa\u2019di qui l\u2019ont inspir\u00e9, ce qui r\u00e9v\u00e8le une nouvelle dimension m\u00e9tapo\u00e9tique dans ce po\u00e8me. Le texte original persan de Sa\u2019di est aussi compar\u00e9 aux traductions fran\u00e7aises qui circulaient \u00e0 l\u2019\u00e9poque o\u00f9 \u00e9crivait Desbordes-Valmore. Cette analyse de la r\u00e9ception du Golest\u0101n sert \u00e0 d\u00e9montrer que Desbordes-Valmore reformule en termes non-religieux le discours de Sa\u2019di sur le langage po\u00e9tique, mettant ainsi l\u2019accent sur les similarit\u00e9s (plut\u00f4t que les diff\u00e9rences) entre ses pr\u00e9occupations et celles de Sa\u2019di. Le cas de Desbordes-Valmore r\u00e9v\u00e8le ainsi un aspect m\u00e9connu de l\u2019int\u00e9r\u00eat des auteurs du dix-neuvi\u00e8me si\u00e8cle pour l\u2019Orient, celui de l\u2019identification et de l\u2019influence litt\u00e9raire, qui coexistait avec les attitudes exotisantes pour lesquelles le si\u00e8cle est mieux connu.<\/li>\n<li><strong>Marceline Desbordes-Valmore dans les salons russes \u00e0 l\u2019\u00e9poque romantique<\/strong>&nbsp;(p. 179-190)<br \/>\nEkaterina Belavina<br \/>\nL\u2019\u0153uvre de Marceline Desbordes-Valmore commence \u00e0 circuler dans les milieux francophones russes sous le r\u00e8gne de Nicolas Ier (1825-1855). Les po\u00e8tes Alexandre Pouchkine et Mikhail Lermontov en sont des lecteurs admiratifs ainsi que leurs amis Fiodor Rostopchine, Ekaterina A. Souchkova, Alexandre Dargomyzhsky qui sont respectivement po\u00e8te, \u00e9crivain et compositeur. Plusieurs romances, en l\u2019occurrence \u00ab S\u2019il avait su \u00bb, \u00ab La Sinc\u00e8re \u00bb, et \u00ab Les cloches du soir \u00bb ont \u00e9t\u00e9 \u00e9crites en fran\u00e7ais et en russe \u00e0 partir des po\u00e8mes de Marceline Desbordes-Valmore, ce qui t\u00e9moignent de l\u2019influence de la litt\u00e9rature europ\u00e9enne, tout particuli\u00e8rement de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise, sur les milieux lettr\u00e9s russes, notamment sur l\u2019aristocratie. L\u2019anglomanie fran\u00e7aise s\u2019\u00e9tend aussi en Russie, comme le montre la diffusion d\u2019une traduction russe anonyme des nouvelles du Salon de Lady Betty publi\u00e9e par l\u2019\u00e9diteur Alexandre Smirdine. La r\u00e9ception imm\u00e9diate de cet ouvrage ne favorise cependant pas la connaissance de l\u2019\u0153uvre de Desbordes-Valmore qui n\u2019est pas red\u00e9couverte avant le XX<small><sup>e<\/sup><\/small> si\u00e8cle gr\u00e2ce aux travaux de Val\u00e9ri Brussov alors que les traductions des po\u00e8mes de Desbordes-Valmore restent dispers\u00e9es.<\/li>\n<li><strong>L\u2019\u0153uvre de Marceline Desbordes-Valmore en Espagne<\/strong>&nbsp;(p. 191-204)<br \/>\nVal\u00e8ria Gaillard Francesch<br \/>\nLa premi\u00e8re publication en espagnol d&rsquo;une anthologie de po\u00e8mes de Marceline Desbordes-Valmore date de janvier 2019. Pourtant, on peut tracer une timide r\u00e9ception de son \u0153uvre d\u00e8s le XIX<small><sup>e<\/sup><\/small> si\u00e8cle \u00e0 travers les articles et traductions \u00e9parses parues dans la presse. Ces publications r\u00e9v\u00e8lent que lorsque la critique a \u00e9rig\u00e9 la po\u00e9tesse comme un mod\u00e8le de la po\u00e9sie f\u00e9minine, elle \u00e9tait plus admir\u00e9e que lue. Cet article propose tout d\u2019abord une analyse de la port\u00e9e de la r\u00e9ception ib\u00e9rique qui trouve son z\u00e9nith dans les ann\u00e9es trente du XX<small><sup>e<\/sup><\/small> si\u00e8cle en Catalogne. Il s\u2019agira ensuite de r\u00e9fl\u00e9chir sur les d\u00e9fis de la traduction de sa po\u00e9sie en espagnol \u00e0 travers l&rsquo;\u00e9tude repr\u00e9sentative du po\u00e8me \u00ab L&rsquo;\u00e2me errante \u00bb.<\/li>\n<li><strong>La r\u00e9ception et les traductions italiennes de Marceline Desbordes-Valmore<\/strong>&nbsp;(p. 205-224)<br \/>\nLaura Colombo<br \/>\nLa r\u00e9ception de Marceline Desbordes-Valmore, ainsi que ses traductions, commencent \u00e0 prendre forme en Italie \u00e0 la fin du XIX<small><sup>e<\/sup><\/small> si\u00e8cle, suite \u00e9galement \u00e0 la publication des Po\u00e8tes maudits. Cette contribution vise premi\u00e8rement \u00e0 dresser un r\u00e9pertoire de ces traductions, surtout dans les anthologies qui lui ont \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement d\u00e9di\u00e9es. Traducteurs et traductrices y pr\u00e9sentent avant tout la figure et les \u0153uvres de la po\u00e8te, et la premi\u00e8re partie de cet article est consacr\u00e9e \u00e0 l\u2019analyse de ces introductions par rapport \u00e9galement \u00e0 l\u2019\u00e9volution de sa perception. La deuxi\u00e8me partie est consacr\u00e9e \u00e0 l\u2019analyse de quelques traductions, avec aussi des remarques compar\u00e9es. Ce qui pourrait contribuer \u00e0 montrer le retentissement, en Italie, de la richesse d\u2019\u00e9vocation de Desbordes-Valmore, et combien la virtuosit\u00e9 lexicale des traducteurs, dans une compr\u00e9hension profonde et subtile des beaut\u00e9s du texte de d\u00e9part, les rend susceptibles d\u2019\u00eatre \u00e9gal\u00e9es ou m\u00eame ent\u00e9rin\u00e9es dans celui d\u2019arriv\u00e9e.<\/li>\n<li><strong>Marceline Desbordes-Valmore en traductions allemandes<\/strong>&nbsp;(p. 225-242)<br \/>\nIna Schabert<br \/>\nL\u2019article pr\u00e9sente un survol de la r\u00e9ception de l&rsquo;\u0153uvre de Marceline Desbordes-Valmore en Allemagne aux XIX<small><sup>e<\/sup><\/small> et XX<small><sup>e<\/sup><\/small> si\u00e8cles. Une attention particuli\u00e8re y est accord\u00e9e \u00e0 l\u2019influence de la biographie de Stefan Zweig sur cette r\u00e9ception ainsi qu\u2019aux traductions de Gisela-Etzel-K\u00fchn (1922 et 1928), Karl Schwedhelm (1947), Kay Borowsky (1988) et Hans Krieger (2012), qui soul\u00e8vent la question du choix des textes traduits ainsi que des variations formelles et s\u00e9mantiques dans les traductions. Etzel-K\u00fchn dont l\u2019ouvrage est pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 d\u2019un portrait de la po\u00e8te par Zweig, soutient la lecture autobiographique et anti-intellectuelle de ce dernier ; le travail de Schwedhelm conforte aussi l\u2019image de la po\u00e8te propag\u00e9e par Zweig, tandis que Borowsky commence \u00e0 se lib\u00e9rer de cette influence. S\u2019appuyant sur la biographie de Francis Ambri\u00e8re, l\u2019auteur de la version la plus r\u00e9cente, Hans Krieger, s\u2019att\u00e8le \u00e0 d\u00e9mentir le sentimentalisme de Zweig, qui jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent a d\u00e9termin\u00e9 la r\u00e9ception de Desbordes-Valmore dans les pays germanophones.<\/li>\n<li><strong>\u00c9chos transatlantiques : Harriet Waters Preston traduit Marceline Desbordes-Valmore<\/strong> (p. 243-255)<br \/>\nAim\u00e9e Boutin<br \/>\nHarriet Waters Preston, autrice, journaliste au <em>Atlantic Monthly<\/em> et traductrice a largement contribu\u00e9 \u00e0 faire conna\u00eetre Desbordes-Valmore au public \u00e9tatsunien et anglophone lorsqu\u2019elle a publi\u00e9 <em>Memoirs of Madame Desbordes-Valmore by the late C. A. Sainte-Beuve, with a Selection from her Poems<\/em> en 1873. Preston joint en annexe \u00e0 son volume une s\u00e9lection de traductions qui ont permis \u00e0 de nouveaux publics anglophones d\u2019acc\u00e9der pour la premi\u00e8re fois \u00e0 certains po\u00e8mes des <em>Po\u00e9sies<\/em> de 1830, des <em>Pleurs<\/em> et de <em>Pauvres Fleurs<\/em>, mais sans inclure les <em>Po\u00e9sies in\u00e9dites<\/em> de 1860. L\u2019article analyse la diffusion du volume et mesure le degr\u00e9 auquel il enferme l\u2019autrice dans une image st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9e de po\u00e9tesse romantique. Parmi les traductions de Preston, \u00ab Les S\u00e9par\u00e9s \u00bb \/ \u00ab\u202fParted\u202f\u00bb se distingue par sa fortune remarquable et devient un des po\u00e8mes desbordes-valmoriens les plus souvent traduits aux \u00c9tats-Unis. L\u2019article compare plusieurs versions de ce po\u00e8me par Preston et par les traducteurs am\u00e9ricains contemporains Anna E. Evans et Louis Simpson.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Critiques. Lectures, hommages, r\u00e9\u00e9critures<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Deux traductions in\u00e9dites<\/strong>\n<ul>\n<li><strong>\u00ab A Friend\u2019s Voice \u00bb (\u00ab La Voix d\u2019un ami \u00bb)<\/strong>, par Norma Cole (p. 259)<\/li>\n<li><strong>\u00ab Die Rosen von Saadi \u00bb (\u00ab Les Roses de Saadi \u00bb)<\/strong>, par Thomas Schestag (p. 260)<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li><strong>Traces m\u00e9morielles de Marceline Desbordes-Valmore dans l\u2019\u0153uvre de Jacques Roubaud<\/strong> (p. 261-268)<br \/>\nAlain Chevrier<br \/>\nLe d\u00e9c\u00e8s de Jacques Roubaud nous rappelle que ce po\u00e8te et th\u00e9oricien de la po\u00e9sie fut un grand connaisseur de la po\u00e9sie fran\u00e7aise du XIX<small><sup>e<\/sup><\/small> si\u00e8cle, comme il le fut des po\u00e9sies m\u00e9di\u00e9vale, japonaise ancienne, ou anglo-am\u00e9ricaine, afin d\u2019irriguer les explorations les plus avant-gardistes. L\u2019auteur nous informe que ce po\u00e8te connaissait par c\u0153ur des po\u00e8mes de Marceline Desbordes-Valmore, ceci en lien ou non avec Aragon, qui le parraina dans sa jeunesse. Enfin il passe en revue les formes po\u00e9tiques originales de la po\u00e9tesse, que Roubaud a employ\u00e9es et \u00e9tudi\u00e9es, comme l\u2019hend\u00e9casyllabe et le taratantara.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Images et portraits<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Sur les traces d\u2019un portrait de Marceline Desbordes-Valmore par Goya<\/strong> (p. 271-276)<strong><br \/>\n<\/strong>Philippe Gambette<br \/>\nCet article fait le point sur les \u00e9l\u00e9ments connus \u00e0 propos d\u2019un tableau de Goya, actuellement non r\u00e9f\u00e9renc\u00e9 dans les catalogues de son \u0153uvre peint. D\u2019apr\u00e8s des textes publi\u00e9s par Boyer d\u2019Agen, possesseur du tableau en 1928, il repr\u00e9sente Marceline Desbordes-Valmore, si l\u2019on en croit le cartel qui l\u2019accompagnait lors d\u2019une vente aux ench\u00e8res, et la signature du peintre y figure dans le bas de la toile. L\u2019\u0153uvre, dans la collection de Georges Roth en 1933, n\u2019est pas localis\u00e9e actuellement, et connue seulement par des photographies, dont la plus pr\u00e9cise connue, prise par Albert Harlingue, est conserv\u00e9e dans le fonds Roger-Viollet.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Actualit\u00e9s et vie de l\u2019association<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>Vie de l\u2019association <\/strong>(p. 279-282)<br \/>\nPhilippe Gambette<\/li>\n<li><strong>Bibliographie 2024-2025<\/strong> (p. 283-285)<\/li>\n<\/ul>\n<script type=\"text\/javascript\">\/\/## toolTips('.classtoolTips4','<img class=\"alignnone size-medium wp-image-637\" src=\"http:\/\/www.societedesetudesmarcelinedesbordesvalmore.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/Ms-1848-54-Ondine-Valmore-205x300.jpg\" alt=\"\" width=\"205\" height=\"300\">'); ##]]<\/script>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>J\u2019\u00e9cris pourtant n\u00b0 6, 2025 \u00ab Marceline Desbordes-Valmore traductrice et traduite \u00bb Commander en ligne au prix de 25 \u20ac \u00c9ditorial (p. 9-13) Christine Plant\u00e9 \u00c9crits de Marceline Desbordes-Valmore Les diff\u00e9rentes versions fran\u00e7aises par Marceline Desbordes-Valmore du po\u00e8me espagnol \u00ab Al sue\u00f1o \u00bb de Lupercio Leonardo de Argensola&nbsp;(p. 17-26) pr\u00e9sent\u00e9es par Val\u00e8ria Gaillard Francesch L\u2019\u00e9tude &hellip; <a href=\"https:\/\/www.societedesetudesmarcelinedesbordesvalmore.fr\/?p=712\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Sommaire du num\u00e9ro en cours<\/span> <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"categories":[20,18],"tags":[],"class_list":["post-712","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-appel","category-bulletin"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v24.9 - 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